Paris, entre vice et plaisir.

Paris, entre vice et plaisir.

Peu avant les années 1900, Paris connaît une période de libération des mœurs qui correspond à la fin du Second Empire et à l’arrivée de la 3ème République en 1870. Cette époque marquera l’apparition de nouveaux lieux de divertissement comme les cabarets, les music-halls et autres lieux publics où le plaisir devient le maître mot.

Cependant avant la création de ces lieux populaires, régnait déjà à Paris un monde de débauche et de vice, à travers les bordels, les maisons closes et autres communautés privées. Les grands auteurs de l’époque, Baudelaire parmi tant d’autres, connaissent bien cette face cachée de la capitale du goût et du luxe. D’ailleurs il n’est pas sans savoir que le poète français vécut dès son jeune âge avec la syphilis, maladie vénérienne qu’il avait attrapé suite à des aventures peu communes.

Petite histoire de la prostitution:

La prostitution est connue comme « le plus vieux métier du monde », son apparition remonte à l’antiquité, à Athènes dans les thermes mais aussi lors des repas il n’était pas rare de croiser des scènes de ce genre. Plus tard, les monarques faisaient souvent appel à des femmes de mœurs légers et autres courtisanes. Nous n’oublierons pas de citer les maîtresses et concubines des rois de France. Cependant, Paris connaît un « âge d’or » de la prostitution sous le Second Empire.  La prostitution devient alors une activité de haut vol, due au changement des mœurs de la haute société de l’époque. 

Il faut alors différencier plusieurs catégories de femmes qui se lancent dans la profession :

  • En haut de l’échelle se trouvent les « cocottes » ou « demi-mondaines ». Il s’agit des actrices des cabarets et music-halls. À partir du Second Empire, ce sont ces femmes qui deviendront le centre d’attention de la vie mondaine. On citera surtout la « Païva », une russe arrivée à Paris en 1836.
  • Ensuite on retrouve les « filles soumises » ou autres « filles à carte » des maisons de tolérance (ensuite appelées maisons closes) et qui travaillent en chambre.
  • Enfin la prostitution de bas étage est celle de la rue, « du trottoir » et elle est d’ailleurs la plus répandue. Il s’agit de filles de la campagne qui arrivant à Paris ou dans les grandes villes sans argent se retrouvent dans la rue. À Paris, cette prostitution est alors très courante et se concentre dans les quartiers de la Bourse et du Palais Royal.

 


 

Document 1 : Charles Baudelaire, « Le Crépuscule du Soir », « Les Tableaux Parisiens », Les Fleurs du Mal, 1861.

Document 2 : Charles Baudelaire, « Le Jeu », « Les Tableaux Parisiens », Les Fleurs du Mal, 1861.

Document 3 : Emile Zola, Nana, Les Rougon-Macquart III, 1880.

Document 4 : Serge Lama, Les petites femmes de Pigalle, 1973.

Document 5 : Emile Zola, L’Assommoir, 1876.

Document 6 : Toulouse-Lautrec, Tableaux variés (source : internet).

Document 7 : Photos des « cocottes » de Paris (source : internet).

Document 8 : Maxime du Camp, Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie jusqu’en 1870, chapitre 17 « La prostitution », 1869.

 

Le document 1 est un extrait du poème XCV de la section des « Tableaux Parisiens » du recueil Les Fleurs du Mal de Baudelaire. Le poème annonce le passage de la nuit et de ses vices. Il se compose de quatre strophes d’alexandrins et de rimes suivies, alternant entre rimes féminines et masculines. Le poème amorce le thème de la prostitution que l’on retrouve dans le poème Le Jeu.

Le Crépuscule du soir

Voici le soir charmant, ami du criminel;
II vient comme un complice, à pas de loup; le ciel
Se ferme lentement comme une grande alcôve,
Et l'homme impatient se change en bête fauve1.

Ô soir, aimable soir, désiré par celui
Dont les bras, sans mentir, peuvent dire: Aujourd'hui
Nous avons travaillé! — C'est le soir qui soulage
Les esprits que dévore une douleur sauvage,
Le savant obstiné dont le front s'alourdit,
Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit.
Cependant des démons malsains2 dans l'atmosphère
S'éveillent lourdement, comme des gens d'affaire,
Et cognent en volant les volets et l'auvent3.
À travers les lueurs que tourmente le vent
La Prostitution s'allume dans les rues;
Comme une fourmilière4 elle ouvre ses issues;
Partout elle se fraye5 un occulte chemin,
Ainsi que l'ennemi qui tente un coup de main;
Elle remue au sein de la cité de fange6
Comme un ver qui dérobe à l'Homme ce qu'il mange.
On entend çà et là les cuisines siffler,
Les théâtres glapir7, les orchestres ronfler;
Les tables d'hôte, dont le jeu fait les délices,
S'emplissent de catins8 et d'escrocs, leurs complices,
Et les voleurs, qui n'ont ni trêve9 ni merci,
Vont bientôt commencer leur travail, eux aussi,
Et forcer doucement les portes et les caisses
Pour vivre quelques jours et vêtir leurs maîtresses.

[…]

Notes (définitions tirées du Petit Robert)

  1. Bête sauvage.
  2. Qui relève une perversité intellectuelle ou morale.
  3. Petit toit aménagé au-dessus d’une fenêtre ou d’une porte pour protéger de la pluie ou du soleil.
  4. Lieu où s’agitent un grand nombre de personnes. Colonie de fourmis.
  5. Ouvrir une voie en piétinant et/ou en repoussant des obstacles. Se créer un chemin parmi la foule.
  6. Boue épaisse. Condition sociale inférieure.
  7. Pousser un cri bref et aigu.
  8. Femme de mauvaises fréquentations. Terme pour qualifier une prostituée.
  9. Cessation des hostilités, arrêt des combats pendant un temps déterminé.

 

Répondez aux questions suivantes :

1)      Quelle activité est ici présentée par l’auteur ? (mots en gras) Citez plusieurs termes qui appuient votre réponse.

2)      Relevez les termes péjoratifs qui sont reliés à cette activité.

3)      Comment Baudelaire décrit-il cette activité ?

 

Le document 2 le poème XCVI de la section des « Tableaux Parisiens » du recueil Les Fleurs du Mal de Baudelaire. Il s’agit du poème suivant « Le Crépuscule du Soir » où l’on retrouve le thème de la prostitution, ici comme thème central. Le poème se compose de six quatrains d’alexandrins. Les rimes sont alternées et mélangent rimes masculines et féminines. L’auteur décrit un salon de jeu dans lequel il se trouve et le dépeint comme un antre du Mal.  

Le Jeu

Dans des fauteuils fanés1 des courtisanes vieilles,
Pâles, le sourcil peint, l'œil câlin et fatal,
Minaudant2, et faisant de leurs maigres oreilles
Tomber un cliquetis3 de pierre et de métal;

Autour des verts tapis des visages sans lèvre,
Des lèvres sans couleur, des mâchoires sans dent,
Et des doigts convulsés d'une infernale fièvre,
Fouillant la poche vide ou le sein palpitant;

Sous de sales plafonds un rang de pâles lustres
Et d'énormes quinquets4 projetant leurs lueurs
Sur des fronts ténébreux de poètes illustres
Qui viennent gaspiller leurs sanglantes sueurs;

Voilà le noir tableau qu'en un rêve nocturne
Je vis se dérouler sous mon œil clairvoyant5.
Moi-même, dans un coin de l'antre taciturne6,
Je me vis accoudé, froid, muet, enviant,

Enviant de ces gens la passion tenace,
De ces vieilles putains la funèbre gaieté,
Et tous gaillardement7 trafiquant à ma face,
L'un de son vieil honneur, l'autre de sa beauté!

Et mon cœur s'effraya d'envier maint pauvre homme
Courant avec ferveur à l'abîme béant8,
Et qui, soûl9 de son sang, préférerait en somme
La douleur à la mort et l'enfer au néant!

Notes (définitions tirées du Petit Robert)

  1. Qui a perdu sa fraîcheur, son éclat.
  2. Prendre des pauses, ajouter des manières pour séduire.
  3. Bruits métalliques.
  4. Lampe à double courant d’air et à réservoir supérieur (très commune dans les opéras).
  5. Qui discerne, ne se laisse pas abuser.
  6. Qui parle peu, silencieux.
  7. D’une manière décidée, sans donner signes de faiblesse.
  8. Largement, profondément ouvert.
  9. Saoul (forme ancienne).

Mots Croisés- Le Jeu Baudelaire

Répondez aux questions suivantes :

1)     Comment Baudelaire dépeint-il l’atmosphère du salon de jeu ?

2)     Le  thème principal du poème est la prostitution, retrouve-t-on la même idée ici comme dans Le Crépuscule du Soir ?

3)     Quelle serait ici la catégorie de femmes présentes dans le salon de jeu, selon la petite histoire de la prostitution présentée précédemment ? 

 

Le document 3 est un extrait de Nana de la collection des Rougon-Macquart d’Émile Zola. Nana, figure féminine à la fois vulgaire et séductrice, incarne une époque de plaisir et de relâchement des mœurs. La femme légère comme personnage récurrent de la littérature de cette époque.

On frappait les trois coups, des ouvreuses1 s’entêtaient2 à rendre les vêtements, chargées de pelisses3 et de paletots4, au milieu du monde qui rentrait. La claque5 applaudit le décor, une grotte du mont Etna, creusée dans une mine d’argent, et dont les flancs6 avaient l’éclat des écus neufs ; au fond, la forge de Vulcain mettait un coucher d’astre. Diane, dès la seconde scène, s’entendait avec le dieu, qui devait feindre7 un voyage pour laisser la place libre à Vénus et à Mars. Puis, à peine Diane se trouvait-elle seule, que Vénus arrivait. Un frisson remua la salle. Nana était nue. Elle était nue avec une tranquille audace, certaine de la toute-puissance de sa chair. Une simple gaze8 l’enveloppait ; ses épaules rondes, sa gorge d’amazone dont les pointes roses se tenaient levées et rigides comme des lances, ses larges hanches qui roulaient dans un balancement voluptueux, ses cuisses de blonde grasse, tout son corps se devinait, se voyait sous le tissu léger, d’une blancheur d’écume. C’était Vénus naissant des flots, n’ayant pour voile que ses cheveux. Et, lorsque Nana levait les bras, on apercevait, aux feux de la rampe, les poils d’or de ses aisselles. Il n’y eut pas d’applaudissements. Personne ne riait plus, les faces des hommes, sérieuses, se tendaient, avec le nez aminci, la bouche irritée et sans salive. Un vent semblait avoir passé, très doux, chargé d’une sourde menace. Tout d’un coup, dans la bonne enfant, la femme se dressait, inquiétante, apportant le coup de folie de son sexe, ouvrant l’inconnu du désir. Nana souriait toujours, mais d’un sourire aigu de mangeuse d’hommes.

Notes (définitions tirées du Petit Robert)

  1. Personne chargée d’ouvrir et de garder une loge au théâtre.
  2. S’obstiner à faire quelque chose.
  3. Grand manteau, pardessus d’homme fourré, porté surtout avec une tenue de soirée.
  4. Vêtement d’homme, qui se boutonne sur le devant, souvent court et porté au-dessus d’autres vêtements.
  5. Le public.
  6. Parties latérales symétriques d’un lieu, objet.
  7. Faire semblant.
  8. Tissu très fin et très léger, de coton ou de soie, à l’aspect presque transparent.

 

QCM Nana Zola

Répondez aux questions suivantes :

1)      Dans quel lieu peut-se trouver le personnage principal ? Pourquoi ? 

2)      Selon la description qui est faite par l’auteur, à quelle catégorie de femmes, présentée dans la petite histoire de la prostitution, le personnage principal appartient-il ?

 

Le document 4 est la chanson Les petites femmes de Pigalle de Serge Lama, grand chanteur de la chanson française. Cette chanson, de l’album Je suis malade, sorti en  1973, recevra un Oscar de la Chanson Française. 

Chanson à trous Les petites femmes de Pigalle Serge Lama

Quiz Les petites femmes de Pigalle Serge Lama

Expliquez le sens des phrases suivantes avec vos propres mots.

-« je m’en fous pas mal » :

-« je suis comme un bambin » :

-« J’étais fourmi et je deviens cigale » : 

-« je ne valais pas un sou » :

-« j’attends des filles de salle » :

Qui sont en réalité ces « femmes de Pigalle » ? Quel est donc le thème de la chanson ?

 

Le document 5 est un extrait de l’Assommoir d’Émile Zola. Il raconte ici comment Gervaise a failli se résoudre à se prostituer suite à sa situation malheureuse.

« C’était l’instant d’avoir du cœur et de se montrer gentille, si elle ne voulait pas crever au milieu de l’allégresse1 générale. […] Elle ralentit encore le pas, regarda autour d’elle […]. Et sur ce large trottoir sombre et désert, où venaient mourir les gaietés des chaussées voisines, des femmes, debout, attendaient. Elles restaient de longs moments immobiles, patientes, raidies comme des petits platanes2 maigres ; puis, lentement, elles se mouvaient, traînaient leurs savates3 sur le sol glacé, faisaient dix pas et s’arrêtaient de nouveau, collées à la terre […]. Longtemps elle piétina, ignorante de l’heure et du chemin. Autour d’elle, les femmes muettes et noires, sous les arbres, voyageaient, enfermaient leur marche dans le va-et-vient régulier des bêtes de cage. Elles sortaient de l’ombre, avec une lenteur vague d’apparitions ; elles passaient dans le coup de lumière d’un bec de gaz4, où le masque blafard5 nettement surgissait ; et elles se noyaient de nouveau, reprises par l’ombre, balançant le rai6 de leur blanc jupon, retrouvant le charme frissonnant des ténèbres du trottoir. Des hommes se laissaient arrêter, causaient7 pour la blague, repartaient en rigolant. D’autres, effacés, s’éloignaient, à dix pas derrière une femme. » 

Notes (définitions tirées du Petit Robert)

  1. Démonstration vive, bruyante et collective de la joie.
  2. Arbre des régions tempérées à l’allure majestueuse qui borde souvent les routes.
  3. Chaussure, pantoufle usée.
  4. Partie d’une lampe à gaz où a lieu la combustion, lampe à gaz, réverbère.
  5. Pâle, sans éclat, souvent désagréable à la vue.
  6. Faisceau de lumière, rayon.
  7. Entamer une conversation, parler.

 

Répondez aux questions suivantes :

1)      Quelle est l’atmosphère générale du texte ? 

2)      Comment pouvez-vous relier ce texte au poème Le Jeu de Baudelaire ? Quels sont les aspects de la prostitution que nous retrouvons ici ?

3)       Quelle catégorie de femmes (selon la petite histoire de la prostitution) est ici présentée ?

 

Le document 6 est un ensemble de tableaux de Toulouse-Lautrec représentant le monde la prostitution. Henri de Toulouse-Lautrec est un des peintres les plus représentatifs de la Belle Époque. Originaire du Sud, il vivra cependant dans le quartier parisien de Montmartre où il fera la connaissance du milieu des cabarets et autres lieux de rencontres. 

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Répondez aux questions suivantes :

1)      Quelles sont les différentes situations représentées ici ?

2)      À quelle période artistique appartiennent ces tableaux ?

3)     Que pensez-vous de l’utilisation des différentes couleurs ? Quelle atmosphère s’en dégage ?

 

Le document 7 est un ensemble de photos des « cocottes » de l’époque. 

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La Païva, jeune artiste russe célèbre courtisane et « demi-mondaine ». Maîtresse du pianiste Hertz, puis du Duc de Guiche et du Duc de Grammont.

 

 

 

 

 

     

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Cora Pearl, pseudonyme d’Éliza Emma Crouch, anglaise, l’une des courtisanes de Louis-Napoloéon Bonaparte mais aussi la maîtresse d’Achille Murat, du Prince d’Orange et du même  Napoléon III.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Céleste Mogador, célèbre danseuse qui deviendra la comtesse de Chabrillan suite à son succès.

 



 


1)  En faisant plus de recherches sur internet, découvrez l’occupation et la réputation de chacune de ces femmes.

2)  Qu’avaient-elles en commun ? Qu’ont-elles obtenu ?

 

Pouvez-vous citer d’autres « cocottes » du Paris du XIXème ? Si oui, lesquelles ? (faites une petite présentation de chacune) 

 

Le document 8 est un extrait de Maxime du Camp, Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie jusqu’en 1870, chapitre 17 « La prostitution ». Il s’agit d’un récit historique de l’écrivain français du début du XIXème siècle, très ami de Gustave Flaubert et membre de l’Académie Française.

« La plupart arrivent de la province, de la campagne. Elles ont entendu dire qu’à Paris on gagnait de l’argent ; elles ont l’exemple de celle-ci et de celle-là qui est revenue au village avec un petit magot ; elles sont parties vertueuses peut-être, à coup sûr sans idée préconçue de la corruption. Elles sont entrées comme filles de cuisine, comme bonnes à tout faire dans quelque ménage parcimonieux : les amies les ont entraînées ; elles ont été au bal, elles y ont fait une connaissance ; tout a mal tourné, les maîtres l’ont su, elle a été chassée, sans certificat, sans ressources : elle a lutté quelque temps, a vécu de hasards ; elle a honte et n’ose plus retourner au pays ; à bout de courage et de résolution, elle ferme les yeux et met le pied sur la pente qu’on ne remonte pas. »

 

Activités type Bachibac :

1)      Expliquez le sens des expressions suivantes en utilisant vos propres mots :

-  « un petit magot »

- « ménage parcimonieux »

- « vivre de hasards »

- « retourner au pays »

 

2)      De quoi parle l’auteur quand il dit « la pente qu’on ne remonte pas » ?

3)      Quelle catégorie de femmes (selon la petite histoire de la prostitution) est ici présentée ?

4)      Pensez-vous que cette situation était courante à l’époque ? Pouvez-vous citer d’autres exemples ?

5)      La prostitution semble à l’époque une issue de la pauvreté, une occasion de s’approcher de la capitale et de son « beau monde ». Pensez-vous qu’il en était ainsi ? 

 

Questions d’argumentation : Choisissez l’un des sujets proposés et argumentez votre réflexion à l’aide de vos connaissances et du corpus présenté ici. (250 mots environ)

Sujet A : Le critère de beauté de l’époque est-il le même que maintenant ? Montrez en quoi il a changé et quel  impact il exerce sur notre société.

Sujet B : La prostitution semble à l’époque une activité des plus communes. L’est-elle toujours de notre époque ? Si oui, sous quelles formes ?

 

Pour aller plus loin:

L’Apollonide de Bertrand Bonello, 2011.

http://www.youtube.com/watch?v=uO3LgQkDCWE

Maison Close, Canal + de Jacques Ouaniche, 2010.

http://www.youtube.com/watch?v=MlngFdqVImQ&list=PLFB1F7A64B72FD742

 

 

Pour la correction, cliquez ici !

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